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Vivre l'injustice

Le courier de Louise Deschatelets
journal de Montréal/samedi 27 mars 2010
 
 
J’aimerais ajouter mon point de vue à celui de la dame qui disait vivre une grande injustice de la part de la DPJ. Cet organisme prend plaisir selon moi à abuser de la loi au détriment des familles québécoises qu’elle exploite honteusement à son seul profit financier et ainsi remplir les coffres de son fonds de retraite doré. Quand vous dites Louise que la DPJ n’a aucune raison valable pour forcer cette personne à se taire, je vous répondrai qu’elle en a une excellente qui repose sur la prémisse que moins on en sait sur les dossiers qu’elle traite, plus elle peut exploiter le système. C’est très payant de garder un dossier vivant le plus longtemps possible. C’est pourquoi ils maintiennent nos enfants dans leurs griffes jusqu’à dix-huit ans pour ensuite les jeter à la rue. Après avoir brisé leurs racines biologiques et familiales, ils en font des orphelins éternels et de futurs délinquants. Si vous ne me croyez pas, ça veut dire que vous êtes aussi pire que les fonctionnaires mythomanes qui dirigent cet organisme. C’est à croire que l’État québécois ne nous pense même plus aptes, nous les parents, à prendre soin de nos enfants. Le plus beau cas de cette dérive n’est-il pas celui des Enfants de Duplessis? Faites enquête auprès des familles dont les enfants sont pris en charge par la DPJ. Vous verriez dans quel merdier nous sommes. C’est une farce de dire à cette femme de porter plainte devant le Tribunal de la Jeunesse alors que tout le monde sait que dans 95% des cas, les juges vont rejeter la cause ou ignorer les preuves. Les seules paroles prises en compte sont celles de la représentante de notre enfant et du responsable du centre jeunesse de la sacro-sainte DPJ. Une honte!

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