
Un adolescent de 15 ans est soupçonné d'avoir tué sa mère à Sainte-Julie.
Mis à jour le: 29 juin 2010 06:08
http://actualites.ca.msn.com/grands-titres/rc-article.aspx?cp-documentid=24721244
Le drame s'est produit dimanche en soirée, mais les policiers n'ont découvert le corps de la femme d'environ 45 ans que lundi midi.
Son fils a téléphoné aux policiers alors qu'il se trouvait à Varennes, une municipalité voisine de Sainte-Julie. Il a été intercepté au coin d'une rue et est interrogé depuis par les policiers.
Pour le moment, les autorités traitent cette affaire comme un drame familial.
Les voisins et les amis du jeune de 15 ans sont consternés. Selon eux toutefois, il avait un passé un peu trouble. Il a effectué des cures de désintoxication et a résidé dans un centre d'accueil. Il était maintenant de retour à la maison familiale. L'événement tragique est survenu dans un quartier très tranquille.
Le jeune de 15 ans comparaîtra mardi au palais de justice de Longueuil. C'est à ce moment-là que l'on connaîtra la nature des accusations qui pourraient être portées contre le suspect.
Par ailleurs, un ami du jeune homme a utilisé sa voiture lundi après-midi pour tenter de se frayer un chemin à vive allure à travers la foule rassemblée près du lieu du drame. Il a perdu le contrôle de son automobile et terminé sa course sur le terrain d'un voisin.
Des accusations de conduite dangereuse seront déposées contre lui.
D'après un reportage d'Yvan Côté

Un ado plaide coupable de meurtre
Coupable du meurtre non prémédité de sa mère : c'est ce qu'un adolescent de 15 ans a reconnu devant un juge de la Chambre de la jeunesse à Longueuil, vendredi. Il avait lui-même prévenu les policiers que le corps d'une femme se trouvait dans une maison de Sainte-Julie, à la fin juin. Il avait alors raconté avoir étranglé sa mère dans la maison familiale.
Par Radio-Canada, le: 16 juillet 2010 09:44
http://actualites.ca.msn.com/grands-titres/rc-article.aspx?cp-documentid=24897565
Le garçon était placé en centre d'accueil parce qu'il avait de graves conflits avec sa mère. Il avait renoué avec elle quelques semaines avant l'événement tragique.
Le dimanche 27 juin, en après-midi, la femme s'est réfugiée dans sa chambre pour mettre fin à une dispute avec son fils. Lorsqu'il est venu la rejoindre, l'altercation a repris de plus belle et c'est à ce moment qu'il l'a étranglée dans son lit.
L'adolescent a aussi raconté qu'il avait enfilé des gants de caoutchouc pour déplacer le cadavre, mais qu'il en avait été incapable. Trop lourde pour lui, il a décidé de la laisser dans la chambre et a replacé les gants dans la commode.
Il a ensuite invité un de ses amis à venir le rejoindre à la maison, où ils ont consommé du cannabis. Il n'a rien raconté ce jour-là à ce copain, qui s'était étonné que sa mère soit absente.
Après avoir passé la nuit chez des amis, il leur a finalement avoué son geste et il a appelé les policiers pour qu'on vienne le chercher. L'adolescent n'a montré aucune résistance lorsque ces derniers l'ont arrêté.
Selon la Couronne, ce qui a mené l'adolescent à passer à l'acte est le fait que sa mère n'a pas voulu aller le reconduire chez sa copine au moment où il le souhaitait.
Le garçon est maintenant détenu. Il s'expose à une peine maximale de 7 ans, c'est-à-dire 4 ans en centre d'accueil, suivis d'une probation de 3 ans. Un rapport prédécisionnel a été demandé en vue des représentations sur la peine qui se tiendront le 15 septembre prochain.
Le père présent dans la vie de son fils
Une onde de choc se fait toujours sentir à la suite du meurtre d’une femme commis dimanche, présumément par son fils de 15 ans, à Sainte-Julie. Une amie de la victime révélait, hier, au Vrai Négociateur, que le père du présumé meurtrier était absent de la vie de ce dernier. Or, en réaction à ses propos, un ami du père a voulu rectifier certains faits en se confiant à son tour à Claude Poirier.
LCN Mise à jour : 01/07/2010 13h51
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/07/20100701-135118.html
L’homme qui affirme connaître l’adolescent depuis plus de dix ans est catégorique: le père était impliqué dans la vie de son fils accusé de meurtre non prémédité. Il en aurait même eu la garde partagée.
Par contre, les déboires occasionnés par la toxicomanie du jeune adolescent auraient forcé le père à soumettre son fils à des traitements de désintoxication. Toutefois, l’ami du père témoigne qu’en raison de la gravité de l’état de santé de son fils et de la détérioration du comportement de celui-ci, le père a été contraint de contacter la Direction de la protection de la jeunesse afin que son jeune soit pris en charge.
Dès lors, le père aurait participé à diverses rencontres d’intervention en vue de contribuer au prompt rétablissement de son fils. Des sorties autorisées à l’extérieur du centre jeunesse auraient été organisées afin de favoriser l’intégration du fils dans l’environnement de son père. Toutefois, tous les efforts de ce dernier se sont avérés vains. Son fils, rapporte l’ami du père, était plus ou moins coopératif avec les démarches entreprises pour améliorer ses conditions.
À l’instar de l’amie de la victime, la tragédie a suscité désarroi et incompréhension chez l’ami du père du présumé meurtrier.
«C’est terrible comme drame. Je pense qu’il n’y a aucune famille qui voudrait vivre ça», a-t-il soupiré.
Accusations de meurtre non prémédité
Un adolescent de 15 ans a été formellement accusé d’avoir tué sa mère dimanche à Sainte-Julie, en Montérégie.
Le jeune homme a comparu brièvement en début d’après-midi en Chambre de la jeunesse, au Palais de justice de Longueuil. Il fait face à des accusations de meurtre non prémédité.
LCN TVA
Mise à jour : 29/06/2010 07h34
http://lcn.canoe.ca//infos/faitsdivers/archives/2010/06/20100629-073415.html
Le jeune homme n’a pas montré beaucoup d’émotions. Son père était aussi présent à l’audience; il n’a fait aucun commentaire.
L'adolescent sera de retour en cour le 16 juillet prochain. Pour le moment, l’accusé n’a pas enregistré de plaidoyer. Aucun élément supplémentaire n’a été dévoilé sur les circonstances du drame.
La défense n’a pas demandé d’examen psychiatrique, mais pourrait toujours le faire à une autre étape du processus judicaire.
Pas jugé aux adultes
La poursuite, de son côté, a écarté l’idée de référer la cause à un tribunal pour adultes. La Couronne estime que la peine maximale de sept ans à la Cour de la jeunesse serait suffisante pour réhabiliter le jeune homme.
La poursuite a obtenu aussi une ordonnance de non-communication, qui interdit à l’accusé de communiquer avec des personnes qui auraient pu être témoins des faits ou être au courant de ses intentions avant le meurtre.
C’est le suspect qui a lui-même alerté les policiers après qu’il eut présumément commis son crime dans la résidence de la victime.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont défoncé la porte d'entrée de la résidence, où ils ont trouvé le corps inanimé de la femme de 45 ans.
Tuée par «force physique»
La victime aurait été tuée par force physique. Elle ne portait pas de marque de violence causée par une arme. Une autopsie devrait être pratiquée sur le corps pour déterminer la cause exacte de la mort.
L'adolescent, qui terminait son secondaire 3, avait été pris en charge par le Centre jeunesse de la Montérégie depuis quelques mois pour divers problèmes reliés à la consommation de drogue. Il était en sortie autorisée chez sa mère pour la fin de semaine.
«C'était la bonté en personne»
Quarante-huit heures après la découverte du corps inanimé d’une femme de 45 ans dans sa résidence de Sainte-Julie, les proches de la victime sont toujours sous le choc de la triste nouvelle.
LCN et TVA
Mise à jour : 30/06/2010 14h03
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/06/20100630-140340.html
En entrevue à l’émission Le Vrai Négociateur ce matin, une très bonne amie de la femme a affirmé qu’elle avait toujours de la difficulté à croire ce qui s’était passé et elle n’avait que de bons mots pour la victime.
«Elle était gentille, elle avait le cœur sur la main. Elle rendait service à tout le monde, elle ne disait jamais non. Chaque fois qu’on avait besoin d’aide, elle était toujours là. Elle a élevé son fils seule et elle était toujours là pour lui. On n’avait rien à reprocher à cette femme-là, elle était toujours souriante, elle ne démontrait jamais qu’elle avait des problèmes. C’était la bonté en personne…», explique-t-elle.
Lundi, le fils de la victime, un adolescent de 15 ans, a communiqué avec les autorités pour leur dire qu’elles trouveraient le corps de sa mère à une adresse précise. Le jeune homme a ensuite été rencontré et il a comparu, hier, devant le Tribunal de la jeunesse pour faire face à une accusation de meurtre non prémédité.
Selon le chroniqueur judiciaire Claude Poirier, la dame aurait été tuée par force physique et, contrairement à la rumeur qui circulait, l’adolescent ne venait pas de rompre avec sa copine au moment du drame.
Par ailleurs, la femme qui s’est confiée au Vrai Négociateur prétend que la victime, qu’elle connaissait depuis 13 ans, a déjà été brutalisée par son fils dans le passé. L’événement se serait passé il y a deux ans alors que l’adolescent aurait poussé sa mère dans le bain avant de la battre. Il semble qu’il éprouvait alors des problèmes de drogue.
Toujours selon la dame, c’est à ce moment que la DPJ serait intervenue pour placer l’adolescent en centre jeunesse. Lorsque le drame est survenu le week-end dernier, le jeune bénéficiait d’une sortie autorisée.
Le jeune homme s'est lui-même livré aux policiers
Un adolescent de 15 ans a été arrêté pour le meurtre de sa mère, hier soir, à Sainte-Julie, en Montérégie.
C’est le suspect qui a lui-même alerté les policiers après qu’il eut présumément commis son crime dans la résidence de la victime.
À leur arrivée sur les lieux, les policiers ont défoncé la porte d'entrée de la résidence, où ils ont trouvé le corps inanimé de la femme de 45 ans.
http://lcn.canoe.ca/lcn/infos/faitsdivers/archives/2010/06/20100628-122503.html
Le jeune homme s'est lui-même livré aux policiers, qui l’ont arrêté à Varennes. Il est toujours détenu pour interrogatoire au poste de Sainte-Julie.
La femme retrouvée morte ne portait pas de marque de violence apparente causée par une arme, a précisé le sergent Pierre Tremblay, de la Régie intermunicipale de la police de Richelieu-Saint-Laurent.
Une autopsie devrait être pratiquée sur le corps pour déterminer la cause exacte de la mort.
Le drame se serait vraisemblablement déroulé dimanche après-midi, à l’intérieur de la résidence unifamiliale.
Problèmes de drogue
Les voisins sont bouleversés. Selon ceux que nous avons interrogés, la victime «faisait sa petite affaire et ne dérangeait jamais personne».
L’année dernière, la victime aurait confié avoir de la difficulté avec son fils. Le jeune homme connaissait des problèmes de drogue et aurait déjà frappé sa mère.
Selon le voisinage, l’adolescent semblait toutefois s’être assagi depuis quelques mois, après un séjour passé en centre d’accueil, où il aurait suivi une cure de désintoxication.
Le jeune homme avait été pris en charge par le Centre jeunesse et bénéficiait d'une sortie autorisée au moment du drame.
Les voisins secoués
Certains voisins ont eu connaissance d’une dispute dimanche. «Je coupais du bois dans mon garage et j’ai entendu le jeune se chicaner avec sa mère. Ça criait. J’ai eu un mauvais feeling, mais après ça s'est calmé, je pensais que c'était correct», indique un voisin immédiat, qui s’en voulait de ne pas être allé vérifier si la dame se portait bien.
«Elle était d’une extrême gentillesse, poursuit sa conjointe. Elle ne méritait pas ça. Je croyais qu’il se serait suicidé après l’avoir tuée, mais quand j’ai vu une seule ambulance, j’ai compris qu’il y avait seulement une victime», ajoute-t-elle.
Des adolescents du quartier interrogés ont raconté avoir connu le suspect au primaire, puis l’avoir perdu de vue. «C’est fou ce qui s’est passé, a raconté l’un d’eux. Il y a des gens qui ne pensent pas avant d’agir, même si on ne sait ce qu’il y a derrière cette histoire.» «C’est pas mal triste, renchérit un autre. Je ne pensais pas qu’il allait faire ça.»
Difficile à expliquer
À ce stade-ci de l’enquête, les experts ne peuvent s’avancer sur les causes du drame, même s’il ne s’agit pas d’un cas isolé.
«Il faut soit être désorganisé psychologiquement ou être en situation d'intoxication pour commettre un crime pareil, explique la psychologue Diane Thibodeau. On ne sait pas dans quel était il se trouvait et on ne connaît pas son histoire... mais s'il avait consommé, c'est sûr que ça peut lui enlever tout contrôle.»
«C’est épouvantable, c’est enfant-là doit être durement malheureux, commente l’ex-policier et travailleur social Michel Oligny. S’il était sur l’influence de la drogue, ç’a dû être tout un choc quand il a réalisé ce qu’il avait fait. Il doit être en choc post-traumatique. Il va avoir besoin d’aide.»
(TVA Nouvelles et Agence QMI)
Comparution d'un ado pour le meurtre de sa mère
LONGUEUIL, Qc - L'adolescent de 15 ans soupçonné d'avoir tué sa mère à Sainte-Julie, en Montérégie, doit comparaître mardi devant la Chambre de la jeunesse au palais de justice de Longueuil.
29 juin 2010 07:41
http://www.journalmetro.com/linfo/article/566012--comparution-d-un-ado-pour-le-meurtre-de-sa-mere
Il devrait faire face à accusation de meurtre non prémédité, donc au deuxième degré, selon ce qu'a déclaré mardi matin le capitaine Michel Lefebvre de la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent.
Le jeune a été confié à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) en attendant sa comparution.
Rappelons qu'il a lui-même appelé les policiers lundi, vers 11h30, pour dire qu'un corps se trouvait dans une résidence de Sainte-Julie. Les policiers ont découvert le cadavre de sa mère, âgée de 45 ans, quelques minutes plus tard à l'intérieur de la résidence en question. Son fils a cependant été arrêté à Varennes, d'où il avait alerté les policiers avec son téléphone cellulaire.
Plusieurs voisins et connaissances ont affirmé que le suspect éprouvait des problèmes de toxicomanie. Il séjournait «depuis quelques mois» au centre jeunesse de la Montérégie, à Chambly, ce qui a été confirmé par Alain St-Pierre, directeur général adjoint de l'établissement.
L'adolescent était en visite autorisée chez sa mère dimanche lorsque le drame se serait produit.
((Collaboration Claude Poirier, 98,5 FM))
Les inocents dépégiens tentent de se justifier
La DPJ se défend d’avoir été négligente en accordant une permission de sortie au jeune accusé d’avoir tué sa mère, dimanche soir, à Sainte-Julie.
Éric Yvan Lemay Agence QMI
30/06/2010 00h17
http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/faitsdiversetjudiciaires/archives/2010/06/20100630-001747.html
On envisage toutefois de modifier la politique de signalement quand un jeune ne rentre pas à l’heure prévue au centre d’hébergement.
« S’il y avait eu un signe avant-coureur, il n’aurait pas eu de sortie », soutient le directeur général adjoint du Centre jeunesse de la Montérégie, Alain St-Pierre.
Ce dernier dit que les intervenants ont été surpris et certains choqués par le geste qu’ils n’ont jamais vu venir. « Pour notre personnel qui l’accompagnait, ça a été une surprise très grande. »
Un psychologue spécialisé en santé mentale a rencontré les intervenants concernés et les jeunes qui le côtoyaient au centre d’hébergement de Chambly.
Signalé le lendemain
Avant de commettre le meurtre, le jeune de 15 ans avait obtenu une permission de sortie du centre pour la fin de semaine.
Lundi matin, il a contacté les policiers en disant que le corps de sa mère se trouvait dans la résidence familiale.
À leur arrivée, les policiers n’ont pu réanimer la dame. Le Centre jeunesse n’avait pas tenté de joindre le jeune ou sa famille avant le lundi matin, même s’il devait rentrer à 21 heures dimanche.
Pour Alain St-Pierre, cela pourrait changer avec les événements des derniers jours. « C’est quelque chose qui va peut-être être revu lorsqu’un jeune n’est pas revenu à 21 heures. Par contre, la plupart du temps, ils arrivent une heure ou deux plus tard », souligne-t-il.
Un signalement aux policiers pourrait ainsi être fait beaucoup plus rapidement que le lendemain matin, comme ça a été le cas, lundi, alors qu’on ne trouvait pas sa trace.
Désintox pas obligatoire
Par ailleurs, même si le jeune était en centre d’hébergement pour ses problèmes de toxicomanie, il n’avait aucune obligation à suivre le programme de désintoxication offert par Le Virage. « On ne peut que recommander la désintoxication. »
On indique également que des unités sécuritaires plus balisées sont disponibles pour les jeunes plus à risque d’être violents avec les autres ou avec eux-mêmes. Le jeune de 15 ans ne nécessitait toutefois pas de cet encadrement intensif selon la grille d’évaluation standardisée utilisée par les centres jeunesse.
Le jeune homme a fréquenté le collège privé St-Paul de Varennes jusqu’à l’an dernier, avant de séjourner en centre d’hébergement. Selon les informations recueillies par le Journal, le présumé meurtrier aurait été largué par sa copine le jour même du meurtre.
L’adolescent reviendra le 16 juillet prochain devant la Chambre de la jeunesse, au palais de justice de Longueuil. C’est à ce moment que les chefs d’accusation seront connus.
Voilà ce que vaut l`"aide" de la DPJ
Un jeune prisonnier de centre jeunesse tue sa mère pendant une sortie de fin de semaine...et voila qu`on nous dit que comme conséquence, il retournera dans sa prison de centre jeunesse. Dans le fond, ca ne changera absolument rien dans sa vie puisqu`il y était déja incarcéré.
Tout cela me rappelle l`histoire de Francesca St-Pierre, tuée sauvagement à coup de barre de fer , dont l`assassin était un sous-produit des centres jeunesse.
En conclusion, l`on est à même de constater le résultat final de l`"aide" apportée par les centres jeunesse au coût de plus de 2 milliards par année : des individus totalement déséquilibrés qui ne font tout simplement plus la différence entre le bien et le mal. Merci DPJ de nous avoir fabriqué cet individu totalement foutu, et peut-etre après quelques autres années de votre "aide" finiras t-il par tuer son père aussi?