0
Lorsqu’on lit les principes de base de la loi, on y parle: 1. que l’intervention doit être justifiée, 2. que l’intervenant doit s’assurer de la compréhension des raisons de l’intervention, 3. qu’il apporte aide, conseil et assistance compétente à la famille, 4. qu’il préconise une approche non invasive ou abusive et limité dans le temps, pour ne pas détruire la dynamique familial, 5. de respect du droit de communication confidentielle du jeune avec son parent, 6. Si l’enfant doit être retiré de sa famille, les parents proches doivent être favorisés pour ne pas traumatiser l’enfant, 7 réduire tout déplacement au minimum.
Lorsqu’on étudie les articles de la même loi proposé par l’entreprise monopolistique chargée de fournir le service, aucun article ne les contraints à rendre le service, aucune obligation d’avoir du personnel compétant en relation d’aide, aucune sanction pour non respect de la loi ou du droit de l’enfant, aucun article garantissant le recours aux parents proches, ni leur maintien au dossier, protégé en cas de poursuite d’un parent. Tout y est mis en place pour que tout absence à rencontrer les objectifs soit sanctionné contre le parent.
Des interventions agressives pourront être opérées sur simples oui dire, possibilité très hypothétiques de compromission, enlèvement sur prétention d’évaluation ou de répit, inscription en adoption par fausse représentations, refus de services d’aide par prétention de non collaboration, mise en détention d’enfants non délinquants d‘une durée abusive, violation du droit de contact de l’enfant, médication forcé de l’enfant, délais décrétant le trafic et l’esclavage de l’enfant, ballottement de l’enfant, emprisonnement en milieu délinquant, bâillon juridique.
Rien dans les articles de la loi ne vise l’intérêt de l’enfant et encore moins l‘intérêt de la famille, tout privilégie les intérêts et la gestion de l’entreprise en culpabilisant le parent d‘office.