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Scandale Jean-Rock Drolet

Introduction & Résumé !

 
   
 
Voir les pages du jugement, et du jugement rectificatif plus bas.
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Voir les pages et les informations sur les autoctones (introduction numéro 2) que Lousiana Pacifique dit protéger...
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  **VIDÉO MAINTENANT DISPONIBLE **
  
 
 
Moi, Jean-Rock Drolet 63 ans, demeurant au 510 chemin de la pointe à Lac Bouchette je suis Autochtone, métis et détective privé et aussi membre des Chevalier de Colomb depuis 24 ans.

J'écris ceci pour tout ceux et celles qui sont fervent de justice et qui désireraient peut-être m'appuyer. C'est pourquoi j'aimerais vous sensibiliser à ma cause, à ce que j'ai vécut avec la compagnie «Panneau Chambord – Louisiana Pacifique» et le système judiciaire.

Voici l'histoire d'un procès contre une Compagnie qui a exercé ses activités sur mon terrain malgré mes avertissements prétendant que je n'en étais pas propriétaire.
 

Une défense remplie de faussetés, de parjures, de préméditations et dont vous trouverez les références en prenant bien soin de tout lire, ce que j'espère grandement.

Toute personne ou organisme désirant m'appuyer dans ma quête à la justice pourra prendre action directement ou avec moi, en me contactant par e-mail à l'adresse suivante :

droletjr@hotmail.com
ou
scandalejeanrockdrolet@live.ca
 
 
Écrivez vos commentaires S.V.P.
 
 
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35. Toute personne a droit au respect de sa réputation et de sa vie privée.
37. Toute personne qui constitue un dossier sur une autre personne doit avoir un intérêt sérieux et légitime à le faire. Elle ne peut recueillir que les renseignements pertinents à l'objet déclaré du dossier et elle ne peut, sans le consentement de l'intéressé ou l'autorisation de la loi, les communiquer à des tiers ou les utiliser à des fins incompatibles avec celles de sa constitution; elle ne peut non plus, dans la constitution ou l'utilisation du dossier, porter autrement atteinte à la vie privée de l'intéressé ni à sa réputation.
 
1991, c. 64, a. 37.
 
 38. Sous réserve des autres dispositions de la loi, toute personne peut, gratuitement, consulter et faire rectifier un dossier qu'une autre personne détient sur elle soit pour prendre une décision à son égard, soit pour informer un tiers; elle peut aussi le faire reproduire, moyennant des frais raisonnables. Les renseignements contenus dans le dossier doivent être accessibles dans une transcription intelligible.
 
1991, c. 64, a. 38.
 
 39. Celui qui détient un dossier sur une personne ne peut lui refuser l'accès aux renseignements qui y sont contenus à moins qu'il ne justifie d'un intérêt sérieux et légitime à le faire ou que ces renseignements ne soient susceptibles de nuire sérieusement à un tiers.
 
1991, c. 64, a. 39.
 
40. Toute personne peut faire corriger, dans un dossier qui la concerne, des renseignements inexacts, incomplets ou équivoques; elle peut aussi faire supprimer un renseignement périmé ou non justifié par l'objet du dossier, ou formuler par écrit des commentaires et les verser au dossier.
 
La rectification est notifiée, sans délai, à toute personne qui a reçu les renseignements dans les six mois précédents et, le cas échéant, à la personne de qui elle les tient. Il en est de même de la demande de rectification, si elle est contestée.
 
1991, c. 64, a. 40.
 
41. Lorsque la loi ne prévoit pas les conditions et les modalités d'exercice du droit de consultation ou de rectification d'un dossier, le tribunal les détermine sur demande.
 
De même, s'il survient une difficulté dans l'exercice de ces droits, le tribunal la tranche sur demande.
 
1991, c. 64, a. 41.
 
 

Par Jean-Rock Drolet - Publié dans : Arnaque et manipulation des lois - Communauté : écologie nature et histoire
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 01:42

Qui sont t-Ils

Qui sont t-Ils  
 
 
LP, lousiana pacifique
Denis Descombes , ,

les deux avocats,

Me Eric Lebel et Me Robert Potvin

pour Louisiana pacifique,
 
 
 
 

Par Jean-Rock Drolet - Publié dans : Arnaque et manipulation des lois - Communauté : écologie nature et histoire
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 01:35

Les explications & contradictions ect... !!

Voici les pages du jugement, et du jugement rectificatif , 
 page-1-2-3-4-5-6-7-8-9-10-11

1..



Regardez bien à la page 6 No 28 du jugement,   Or  manifestement la défenderesse ne savait pas ou ne pouvait pas raisonnablement savoir même en fessant preuve de vigilance quel avait accordé  le contact de scarifiage d'une partie du lot du demandeur

2…

 
Voir p-73-74-75-76-77 dans la déclaration de Denis Descombes qui n’avait pas le droit de faire des travaux sur mon lot depuis la lettre du 8 décembre 1995.
 
C’est un dossier de préméditations, parjures des 3 témoins de Louisiana pacifique soit, Denis Descombes, Denis Deschesnes et Marc Bonneau dans le jugement du 16 et 17 juin 2005. Bien lire le jugement et regardez les  dates
s. v. p.    
                                                                                                       
 

J’ai averti la compagnie le 17 juillet ’98. Je les ai pris sur le fait en train de détruire ma terre à bois. Mon fils, Sébastien, et un ami, Clermont Julien, étaient avec moi à ce moment là. Sur les lieux se trouvaient le contracteur Denis Deschesnes et un autre opérateur. Je suis retourné avertir Denis Descombe de Panneau Chambord, maintenant Louisiana Pacifique.
 

Au début de la déclaration du 19 oct. 2000 de Denis Descombes, les deux avocats, Me Eric Lebel et Me Robert Potvin pour Louisiana pacifique, savaient que la date à laquelle j’avais averti la compagnie était le 17 juillet ’98. Voir p-136-p-137 du 27 avril ’07 en déontologie.
 

Alors, Denis Descombes a commencé sa déclaration sous serment en disant que la date en question était le 21 juillet ( plutôt que le 17 juillet ). Les déclarations des 3 témoins de la compagnie ne sont que parjures pour sauver Louisiana Pacifique et Denis Descombes.
 

Le tout a été présenté à l’émission La Facture le 28 sept. ’99 et?? là on a stoppé, soit une injonction à la facture pour empêcher la parution dans les médias et voir   p-73 p-74 p-75 p-76  p-77   la Compagnie était au courant qu’elle ne devait pas faire de travaux.

 

La compagnie ne voulait donc pas que la vérité éclate et les gens pouvant témoigner de mon absence dû à la pêche n’ont pu le faire.

Je n’ai jamais revu ma déposition pour corriger la date du 1er août pour le 17 juillet et je suis, je pense, obligé de la réviser avant qu’elle parte.    

                                                                                                                         
3…
 

J’ai contesté le jugement le 8 juillet ’05. Mon avocat n’a pas déposé ma contestation car il savait que tout était parjure. Par contre, pourquoi a-t-il dit, dans le journal Resam, que je m’étais prévalu de mon droit de contester. Il est sous serment l’avocat, et j’ai en effet bien contesté le jugement. Preuve p-1
 

Après ma déclaration, Me Lebel est venu au Lac Bouchette et on est monté sur le lot #23. Je lui ai indiqué l’endroit où j’ai averti le contracteur Denis Deschesnes, qui n’a jamais arrêté son travail malgré mes avertissements.

Quand il a été averti avec les 2 témoins, le 17 juillet 1998, il n’y avait pas beaucoup de passages de fait. Il a dû commencer le matin et les travaux n’ont jamais arrêté.

J’ai poursuivi mon avocat Eric Lebel en Déontologie car, je n’ai jamais revu ou eu ma déclaration malgré plusieurs demandes – regardez bien dans le dossier, je n’ai jamais revu ou eu ma déclaration et lui, a dit que oui –lisez bien  Voir. P-112  jugement 2005 et  p-146 en déontologie 27 avril 2007 + lettre Robin desmeules
 

 
En déontologie Me Eric Lebel a dit que les notes de M. Drolet n’ont jamais été déposées par la partie adverse alors regardez au bas du jugement voir p-144 en déontologie 27-avril 2007,   ce sont mes notes et je n’ai pas eu la chance de corriger. Je ne les ai jamais vu, cela est dit à la p-112 du jugement du 16 mai ’05 et c’est marqué que je dois  lire ma déclaration avant qu’elle parte alors que je ne l’ai jamais relu.

    
 
Les avocats, Me Eric Lebel et Me Potvin,  savaient que cela s’était passé le 17 Juillet ’98, et ce,  avant le 19 Oct. 2000. Ces parjures ont dû coûter cher à la compagnie pour protéger son nom.   P-136  p-137  p-146

 

4…

 
Pourquoi mon avocat, Me Eric Lebel, a-t-il caché ou omis de déposer une évaluation forestière de mai ’05 qui disait que plus de 500,000 arbres avaient été détruits sur le lot #23?   Voir Expertise Antoine Roy +  rapp expert. p-1-2-3-4-5-6

 
Regardez la P-146 de déontologie du 27 avril ’07, et constatez,  mon avocat que  je payait, prenait  pour la partie adverse, soit la compagnie Louisiana Pacifique, en cachant tout pour la faire gagner.
 

À qui servaient les travaux qui ont été fait en 1998? À Louisiana Pacifique et à l’ingénieur Denis Descombes. Celle-ci a fait  préparer le plan Quinquennal pour faire signer les autres compagnies. Et c’est Denis Descombes qui, je penses, a induit en erreur le Ministère des ressources naturelles en remettant le lot dans les travaux à faire.
 

Pourquoi le ministère, tout en sachant que le lot #23 était vendu, a-t-il redonné, en 2003, à Abitibi consol, le même contrat contenant encore une fois le lot #23, mon lot?
   
 
 

En lisant tout cela, vous constaterez les parjures et réaliserez que la compagnie avait bien les lettres indiquant que le lot #23 était privé, mais dans le mauvais dossier, soit celui de l’année précédente. 

 


                            Pourquoi est-ce moi qui paie pour les erreurs et parjures ?
    

Dans le jugement du 17 juin ’05, au No.14 P-3 du jugement  les travaux n’ont jamais arrêté et au  No.19 P-5 c’est FAUX encore et les travaux continuent. A u No.34 P-7 le plus intéressant à lire juste en bas.
 

« D’abord les précisions des dates garnissant l’ensemble du témoignage de la partie demanderesse. Elle n’est pas fatale mais à cet égard des repères simples et précis tels une note dans un agenda, une rencontre avec des employés du ministère, et autres, ont permis à la défenderesse de mieux encadrer la période se situant entre la première présence sur le terrain et… »* voir p-7 du jugement  No, 34
 
 *notes du jugement
 

 
 
 5…

 
En effet, «Autour du 20 juillet» alors que Denis Deschesne travaillait à la cessation définitive du hersage vers le 23 juillet ’98 ce  qui rend le témoignage de ce dernier tout à fait crédible et cohérent, un témoin sans intérêt dans la cause. Il est d’ailleurs catégorique en disant ;  le demandeur s’est présenté 2 fois sur son lot. La première fois, il n’a pas été question de la notion de propriétaire alors, qu’à la deuxième reprise 4 à 5 jours plus tard, accompagné de son fils et d’un tiers demandeur il avoue avoir été intrigué par ces propos interrogatifs.
 

Au No. 34 P-7 cela est faux au complet, le 20 juillet ’98 je me trouvais à la pêche sur une Zec, 5 témoins sont en mesure de le confirmer. Comment aurais-je pu lui parler ?  Parjure complet. P-119-120-121 de déontologie et avant la déclaration de Denis Descombes les 2 avocats savaient que la date à laquelle j’étais intervenu initialement sur le lot #23 était le 17 juillet. Pas croyable, un dossier de parjures complet.
 

No. 35  P.7, la Compagnie Panneau Chambord qui est devenu Louisiana Pacifique savait que le lot #23 était privé, voir lettre du ministère. No.9  P.2 du jugement, changement du 1er Août ’98 pour 17 Juillet ’98 mais cela comme p-136-137, la date devait être changée, car avant la déclaration de Denis Descombes, le 19 Oct. 2000 les 2 avocats savaient pour le 17  Juillet ’98.  Voir sur jugement No. 6 à 10 P-2 -3  et No 34 P-7 également, voir p. 73-74-75-76-77-113-114-115 de la déclarations sous serment.
                                        
                                                                  
P. 74 c’est important car depuis le 8 déc. ’95 la compagnie savait qu’elle ne devait plus faire de travaux à cet endroit.
 

Au No. 34 P. 7 voir question (agenda), c’est faux. Marc Bonneau ne savait pas si moi, j’avais averti Denis Deschènes le 17 juillet. Il n’a jamais dit que Marc Bonneau lui avait parlé le jour précédent car tout est faux.   
 
 
 
 6...

 
P. 259 de déclaration du jugement, voir ce que dit M. Denis Descombes, personne ne lui a dit que le 16 Juillet, Marc Bonneau savait que le lot #23 était un lot privé  Maintenant bien lire page de déontologie p-146 du 27 avril ’07 ligne  9 à 17 et voir l’expertise d’Antoine Roy  de mai 2005 avant de passer à la cour. Pourquoi ce document n’a-t-il pas été déposé? Plus de 500,000 arbres détruits p. 71 en déontologie la déclaration de Denis Descombes, trop de mensonges assermenté.
 

On ne donne pas cela au juge mais on piège le poursuivant, c’est-à-dire moi, Jean-rock Drolet. P. 144 Déontologie du 27 avril 2007 voir lignes 5 à 10 et regardez les notes que le juge a prise, les miennes. Voir lettre de Robin Desmeules,  juste une copie demandée 6 mois plus tard. Et voir lettre dans le jugement p-112, combien de fois ?  Je ne le dis pas, je n’ai pas eu ma déclaration et ne l’ai jamais relu non plus. Et p-144 également.
 

 

 
Voilà en terminant une brève description par où j’ai du passé alors que je venais de subir un grave accident (d’où choc post-traumatique occasionnant plusieurs problèmes de santé, voire invalidité totale et permanente) J’ai dû faire des efforts quasi-surhumains  pour pouvoir relater les évènements d’un passé douloureux qui me hante encore. Et par où je dois encore passer aujourd’hui afin de pouvoir espérer gagner ma cause grâce à la sympathie des gens dont je sollicite humblement l’appui.
 


 
 
 C’est ce que moi j’ai vécu suite à ce dossier de corruption et parjures, et je ne voudrais pas que cela arrive à d’autres.

REMERCIMENTS:  À !

 
Analyse :                                           NASSFIN,   HERRBENITO,
Corection & montage:                    HERRBENITO,   ZI-DAN-ZIN,   NASSFIN,

Idées:                                    NASSFIN,   HERRBENITO,  TABB,
Conseillé Anonyme:             TABB,

 


«Merci à tout ceux et celles qui ont pris la peine de me lire et surtout d’avoir pris également le temps de mettre vos commentaires»

 

 

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