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L'ancien ministre libéral Marc Bellemare a dévoilé à TVA Nouvelles des informations percutantes au sujet de l'influence indue de collecteurs du Parti libéral du Québec, intervenus dans le processus de nominations de juges.
Les mêmes qui viennent vous voler vos enfants.
Aussi ex-agent officiel du PLQ
Gilbert Lanthier, un avocat de Saint-Jean-sur-Richelieu, vient d'accéder à la magistrature. Le conseil des ministres a procédé à sa nomination mercredi dernier. M. Lanthier est nommé à la Chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, dans le district de Beauharnois, à Salaberry-de-Valleyfield.
(Il avait été le procureur dans l'histoire d'horreur d'Isabelle )
Louise Bédard
LE MERCREDI 10 OCTOBRE 2007
http://www.canadafrancais.com/_archives/10102007/actualite_101.shtml
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Gilbert Lanthier vient d'être nommé juge à la Chambre de la jeunesse à l'âge de 46 ans. - (Photo Rémy Boily)
Natif de Saint-Jean, M. Lanthier, âgé de 46 ans, a fréquenté le Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu où il a été membre du conseil d'administration à titre de représentant des étudiants. Il s'est inscrit par la suite à la faculté de droit de l'Université de Sherbrooke où il a été président de l'association des étudiants et a siégé au conseil de la faculté.
Il participe durant un été à une formation en «common law» à l'Université Dalhousie, en Nouvelle-Écosse. Ses professeurs l'incitent à poursuivre ses études, mais il choisit plutôt de se lancer dans la pratique du droit. Depuis la fin de ses études secondaires, son idée est faite sur la carrière qu'il veut mener comme avocat. Il veut plaider devant les tribunaux.
Mais le goût de l'étude demeure et plus tard, en 1995, il complétera un diplôme de 2e cycle en droit de la santé portant sur l'organisation des services sociaux, la santé et la sécurité au travail, les questions d'éthiques reliées au domaine, etc.
Si M. Lanthier était impliqué du temps de ses études, il l'a été tout autant par la suite au barreau local. Jusqu'à la semaine dernière, il était premier conseiller du Barreau Richelieu. La tradition aurait voulu qu'il en devienne bâtonnier l'an prochain. À diverses occasions au cours des dernières années, M. Lanthier a agi comme un des porte-parole des avocats de la région auprès des services judiciaires et de la magistrature.
Droit de la jeunesse
En 1983, après avoir été admis au Barreau du Québec, M. Lanthier revient dans sa ville natale pour entreprendre sa pratique qui sera polyvalente touchant différents domaines du droit civil, du droit familial, de la jeunesse et même le droit criminel. Depuis 2004, il était associé avec Me Patrick Lafrance.
Avec les années, M. Lanthier s'est intéressé de plus près au droit de la jeunesse. Sans y consacrer exclusivement sa pratique, il y a dédié une bonne partie. En mai dernier, il offrait d'ailleurs une formation à ses collègues du Barreau Richelieu sur la pratique en droit de la jeunesse à la lumière des derniers changements législatifs entrés en application au mois de juillet.
Ce domaine du droit va avec sa personnalité, explique-t-il. J'ai toujours eu l'intérêt d'aider mes clients les représentant tant en matière d'adoption, de protection des jeunes que de leur défense comme jeunes contrevenants. Sur le plan humain, ce champ de pratique requiert beaucoup. Au fil des ans, il a représenté les intérêts de plusieurs enfants, certains n'ayant pas plus que deux semaines.
M. Lanthier est père de trois enfants âgés de 12 à 18 ans. Son expérience de père sera un atout pour comprendre les adolescents.
Le défi à la Chambre de la jeunesse est stimulant, commente-t-il. Comme juge, il faut appliquer la loi, mais il faut avoir le souci de bien faire comprendre la décision aux différentes personnes en cause, dont les parents et les jeunes. Pour lui, la décision du tribunal s'inscrit dans le «processus de guérison». Il faut donc bien leur faire comprendre le sens des ordonnances et les impliquer dans le processus, fait-il aussi valoir.
Nomination
Au cours des dernières années, l'attrait de la magistrature s'était fait sentir chez M. Lanthier. Le concours pour pourvoir un des deux postes à la Chambre de la jeunesse, à Valleyfield, est ouvert depuis l'automne 2006 et la nomination était attendue. Mercredi dernier, en début d'après-midi, M. Lanthier recevait enfin le téléphone du ministre de la Justice, Jacques Dupuis, confirmant sa nomination.
À la suite de cette nomination, il lui faut démissionner de son poste de membre du conseil d'administration de l'Agence régionale de la santé et des services sociaux de la Montérégie et de président du conseil d'administration du Centre montérégien de réadaptation (Centre de torture de jeunes victimes du DPJ où il prétendait que les jeunes victimes demandaient d'y être incarcérés, il n'y voyait aucun conflit d'intérêt...!).
Nomination de Gilbert Lanthier
Le juge Gilbert Lanthier
Juge nommé à la chambre de la jeunesse
Daniel Grenier
Le Journal Saint-François - 10 octobre 2007
http://monteregieweb.com/main+fr+01_300+Juge_nomme_a_la_chambre_de_la_jeunesse.html?ArticleID=508937
Actualité > Faits divers
Gilbert Lanthier a été nommé juge à la chambre de la jeunesse de la Cour du Québec, au Palais de justice de Valleyfield.
C’est le ministre de la Justice et Procureur général, Jacques Dupuis, qui a effectué cette nomination, jeudi dernier.
M. Lanthier était avocat dans un cabinet privé de Saint-Jean-sur-Richelieu depuis son admission au Barreau en 1983. Il pratiquait le droit civil et était spécialisé en droit criminel et droit familial.
Bien impliqué dans son milieu, il était membre et dirigeant de l’Association des avocats du district d’Iberville, premier conseiller du Barreau de Richelieu, membre du conseil d’administration de l’Agence des services de santé et services sociaux de la Montérégie et président du conseil d’administration du Centre montérégien de réadaptation (Centre de torture de jeunes victimes du DPJ) qui a un point de services à Valleyfield. (Il prétendait que les jeunes en dite protection jeunesse qu'il disait représenter demandaient d'y être incarcérés, il n'y voyait aucun conflit d'intérêt...!). (Il avait été le procureur dans l'histoire d'horreur d'Isabelle ).
Gilbert Lanthier détient un baccalauréat en droit de l’Université de Sherbrooke et il possède également un diplôme de 2e cycle en droit de la santé.
Dénonciations de Marc Bellemarre: La juge Line Gosselin
l’affaire bellemare
L'ex-ministre Després n'est pas intervenu
L'ex-ministre des Transports et responsable de la région de Québec, Michel Després, assure qu'il n'est pas intervenu dans le processus de nomination de la juge Line Gosselin, avec laquelle il avait des liens familiaux à cette époque.
La juge Gosselin compte parmi les sept juges qui ont été nommés ou promus par l'ex-ministre de la Justice Marc Bellemare, entre l'automne 2003 et le printemps 2004.
Michel Després — qui occupe maintenant le poste de président-directeur général de la Commission des normes du travail du Québec (CNTQ) — a précisé au Journal, hier, que la juge Gosselin était la conjointe d'un de ses cousins, au moment de son accession à la magistrature, en mars 2004.
Il a déclaré, par l'entremise d'un porte-parole de la CNTQ, qu'il n'a «jamais discuté» avec Franco Fava — le collecteur de fonds du Parti libéral que Marc Bellemare a identifié comme étant celui qui aurait exercé des pressions sur lui pour faire nommer des juges — au sujet de la nomination de la juge Gosselin.
Ex-ministre du Travail, puis des Transports au gouvernement Charest, M. Després a ajouté qu'il s'était même retiré de la réunion du Conseil des ministres lorsqu'il a été question d'entériner la nomination de la juge Gosselin à la Cour du Québec, chambre de la jeunesse, à Québec.
L'ancien député libéral des circonscriptions de Limoilou (de 1985 à 1994 et de 1998 à 2003) et de Jean-Lesage (2003 à 2007) ne souhaitait pas commenter davantage les allégations soulevées par son ex-collègue Bellemare. «Il réservera ses commentaires en temps et lieu», a mentionné Jean-François Pelchat, porte-parole de la CNTQ, en laissant entendre que M. Després serait prêt à témoigner devant la commission Bastarache.
Les juges Line Gosselin et Carole Brosseau (Cour du Québec, à Montréal) ont été nommées par l'ex-ministre Bellemare moins d'un mois avant la démission de ce dernier, en avril 2004. La juge Gosselin avait passé près de 20 ans à l'emploi du contentieux du Centre jeunesse de Québec, comme avocate. Elle a aussi donné de nombreuses conférences et publié plusieurs ouvrages en matière de protection de la jeunesse.
M. Bellemare avait préalablement nommé les juges Suzanne Vadeboncoeur (Cour du Québec, à Montréal) et Marc Bisson (Cour du Québec, à Longueuil). Le ministre avait également promu les juges Guy Gagnon (juge en chef de la Cour du Québec, en octobre 2003), Michel Simard (juge en chef adjoint de la Cour du Québec, chambre civile, en octobre 2003) et Nicole Mallette (juge coordonnateur des districts d'Arthabaska, Saint-Maurice et Trois-Rivières, en février 2004) à des fonctions supérieures.
***Sans grande surprise, la juge Line Gosselin a servilement entériné toutes et chacune des demandes qui lui furent déposées par les centres jeunesses, sans aucun discernement ni recherche de la vérité, depuis sont accession au trône...bien sûr, étant donné que sa seule expérience juridique fût d`être la marionnette de la DPJ pendant 20 ans, comment pourrait-il en être autrement?