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Les citoyens doivent prendre conscience qu'au Québec la protection de l'enfant ça n'existe pas! Tout découle d'une multiplication de fausses interprétations, d'anecdotes et d'utopies populaires.
La Loi dit de protection jeunesse donne un pouvoir de dictature aux Centres jeunesse sans leurs imposer aucune norme minimale visant à garantir la nom compromission du jeune détenu sous leurs jougs.
La DPJ est une fonction juridique de contrôle de substitution de l'autorité parentale :
Aucun parent digne de ce nom ne devrait référer à cette organisation pour protéger ses enfants, parce qu'en ce faisant, il transfert son autorité et son jugement parental à cette organisation mercenaire. Donc toute demande d'enquête à cette organisation doit se faire de façon anonyme tout en étant conscient que ça pourra se retourner contre lui. Cette fonction est opérée et financée par le centre jeunesse et à son unique avantage financier et qui déterminera sa vision du meilleur intérêt de l'enfant convoité.
Les Centres jeunesse sont des entreprise visant le trafic et l'exploitation d'enfants détenant monopole :
Les Centre jeunesses sont des entités commerciales visant l'enlèvement, la détention, l'exploitation et l'adoption d'enfants dont ils ont obtenus le droit de gérance et de possession par tractation juridique, dont ils détiennent le monopole d'esclavage sur le territoire du Québec.
Commission du droit de la personne et droit de la jeunesse :
Cette unité consultative dans le contexte du droit de la jeunesse visera à promouvoir de façon agressive l'intervention des centres jeunesse dans les familles et pourra même couvrir leurs abus. Toute intervention d'autorité sur un jeune est vu comme un service normal de l'entreprise et considéré comme étant de son meilleur intérêt. L'intervention abusive y est préconisé, au mépris du droit familial qui y est vu comme parti contraire à l'intérêt du jeune.
Cour de la jeunesse :
Cirque juridique qui visant à officialiser la mise en détention de jeunes convoités par un centre jeunesse. Tous les dés y sont généralement pipés. Un avocat y sera mandaté pour représenter les droits de l'enfant qui ne le rencontrera que très rarement dont la vision sera généralement très similaire à celle de l'avocat de la DPJ pour donner un semblant d'intégrité. Les juges qui y siègent démontrent une partialité non équivoque, au point d'émettre les jugements qui lui sont dictés en pré audition.